Combat 2020 etc.

La Martinique – Saint-Pierre – Volcan de la Montagne Pelée –

Tous les malheurs du monde – ou tout ce qui est réputé comme tel – ne seraient-ils pas simplement un grand, un énorme manque de confiance en l’humanité, en l’homme, en nous-même ?

Qu’utilisons-nous de nos propres facultés ?

Si peu ! Tellement peu que le monde semble figé dans une paralysie, organique, psychologique…philosophique. Les bons et beaux discours hyper médiatisés, saturés de citations qui sembleraient nous prouver le contraire, ne sont que … épiphénomènes.  Et toujours incompréhensibles et inacceptables pour le commun des mortels.

Des mondes se juxtaposent et s’opposent…L’aristocratie n’est plus princes ou barons.

Toutes classes confondues, nous remettons à d’autres ce qui est de notre propre ressort, de notre propre responsabilité. Par manque de courage. Par manque de confiance en soi.

Certes, nous ne pouvons pas tout faire. Mais…face à la problématique du choix, allons-nous à l’essentiel ? N’optons-nous pas trop souvent pour le chemin de la facilité ? Notre cheminement n’est-il pas guidé par le, les miroirs aux alouettes ? Le rêve étouffe bien et trop souvent ce qui nous pousserait à l’action. Nous déchargeons, en catastrophe, le poids de nos responsabilités sur d’autres épaules. Et gare à celui qui ne remplirait pas « nos » missions !

De volontaire à velléitaire, il n’est que l’épaisseur d’un soupir, un souffle de désespérance. D’un désenchantement.  Le rêve passe. Notre énergie se meut en jalousie qui s’engouffre lourde d’agressivité, lourde de haine.

Paradoxe : Dans une spirale infernale, chaque rêve avorté nous pousse à la désespérance qui elle-même nous pousse à  rêver encore et toujours plus!

Juger mes semblables me met au banc des accusés et sans nul doute, en fin de comptes et de contes au banc des condamnables. Des condamnés ?

Alors « quid » du bonheur que chacun se souhaite plus ou moins hypocritement par des formules forcées par la tradition, la superstition et la peur du « qu’en dira-t-on ? ».

Le bonheur existe-t-il sans l’égoïsme ? Le genre humain existerait-il et perdurerait-il sans l’égocentrisme ?

Faut-il choisir entre la liberté et le bonheur ? Sont-ils compatibles, miscibles entre eux ?

Et d’abord qu’est-ce que le Bonheur que nous nous souhaitons mutuellement ?

Chacun d’entre nous à sa propre définition… toujours autocentrée.

Et pourtant !

Et pourtant, j’ai confiance. Je crois en l’Humain.

Prenons le recul suffisant pour considérer la vie de l’Humanité ! Sur l’échelle de l’Histoire, nous sommes des privilégiés et un peuple universel de progrès. En progression. Mais notre caractère égocentrique ne nous fait considérer que notre microcosme, micro temporel. D’où notre désespoir, nos crises de désespérance.

Arrêtons de nous retourner avec mille et un regrets sur un « passé » dont nous ne percevons que des « Images » biaisées.

AMOR FATI inné ou à conquérir de haute-lutte !

La vie est une lutte ! Alors bonnes luttes pour 2020 et surtout bon choix pour la direction de nos efforts. Les victoires ne sont les résultats des efforts d’un seul mais d’efforts collectifs !

Individu, combattons avec confiance, résolution et pugnacité, l’hypocrisie, l’ignorance et le fanatisme…qui sommeillent en nous ! Cette victoire sur nous même, sera un énorme progrès pour l’Humanité tout entière.

Si, si !

Donc Béa se joint à moi pour nous souhaiter à tous de changer le monde en nous changeant nous-même

Etienne Lallement