La vérité est-elle un mensonge comme les autres?

La Martinique – Le Diamant – Anse Cafard –

« Inespérant » de saisir une quelconque vérité, l’humanité fait ses choux-gras de bruits qui courent.

La vérité s’esquive au fur et à mesure que l’être avance comme la ligne d’horizon tangue plus ou moins loin de notre regard. L’inaccessible ligne imaginaire force la divagation de l’imagination. L’occident regarde l’orient. L’orient rêve d’occident.

L’être vit d’images et s’en gave, baptise « vérité », le mensonge qui le séduit, baptise « mensonge », la vérité qui le dérange. Au marché des dupes, les marchands d’épices font la loi. Les mets s’estompent à disparaitre sous la sauce.

Forgé d’une culture formatée, l’éducateur formate à son tour. Le fer doit prendre la forme du sabot entre l’enclume et le marteau. Le fer achoppera sur les silex des chemins torturés et ravinés. Et chacun laisse faire…par faiblesse, par ignorance, par désintérêt, par peur… Par volonté!

Le dupeur sait qu’il ment et ne peut donc avoir confiance en personne. Le dupeur sait qu’il ment, mais veut faire de son mensonge une vérité qu’il finira par admettre comme telle. L’arroseur le plus averti se sait lui-même arrosé.

Une vérité quelconque peut-elle exister au royaume du mensonge? Imaginons qu’une vérité existe. Une étiquette « mensonge » barrera bientôt son front. Donc mensonge et vérité portent la même couronne et ne sont pas discernables. Le milieu crée la loi. La loi du plus fort.

L’humain se complait d’un mensonge étayé et le préfère à une possible vérité enrobée d’incertitudes.

Le doute génère l’angoisse. L’angoisse est le terreau de la politique d’apprentis sorciers qui céderont bientôt leur sceptre aux tyrans.

« Inespérant » de saisir une quelconque vérité, l’humanité fait ses choux-gras de bruits certifiés que l’ON fait courir!

« Liberté » crie l’esclave qui forge lui-même ses chaînes! Forgeron de sa servitude, l’être s’épouvante face à l’idée même de son rêve!

Etienne Lallement – 1 mars 2021 – Saint-Joseph – La Martinique

La guigne: dévolution successorale

Cette remarque nous semble terriblement d’actualité! Et pourtant! Friedrich Nietzsche l’a écrite entre 1882 et 1887.

De toute mon existence, j’ai entendu des lamentations sur « la vie qu’on vit!!!« . Il semble être dans la nature de l’être humain de déplorer, de se morfondre de l’atmosphère de l’époque qui l’a vu naître.

La « belle époque » est toujours du temps passé et seuls, les lendemains chanteront. Néanmoins, sur ces derniers, le doute plane…et le doute angoisse.

Moi qui ai « un peu » vécu, ai entendu de tout temps des chœurs de cassandres gémir des « de-profundis » et notre XXIème siècle n’échappe pas à cette règle: à les entendre, nous subissons l’apocalypse et « le bonheur est toujours pour demain« .

Si…Si…Si.. Chaque génération semble transmettre à ses enfants ce misérabilisme. Ah! Si j’étais riche! Ah! Si j’étais libre! Ah! Si j’étais…Ah!

Chacun pose ici ses conditions, mais soixante dix millions d’individus ne partagent pas les mêmes « Si ». Sept milliards…

Un partie de l’humanité s’ennuie. L’autre trompe son ennui. Du moins essaye…

Il faudrait prendre conscience que nous sommes, chacun d’entre nous, « capitaine » de notre propre bateau qu’il soit « frêle esquif » ou « géant des mers ». Les océans sont les mêmes pour tous et de tout temps. De toute météo. Nous ne pouvons rien contre les caprices de la nature et devons adapter notre navigation: hisser ou affaler les voiles qu’il faut au moment opportun.

Mais voilà, le matelot rêve de devenir « capitaine » du géant qui l’effraie. Le « commandant » rêve de la liberté du tireur de filets. Chacun désire la richesse de l’autre sans renoncer à son « avoir ». Chacun rêve de tout. Chacun ne voit dans l’autre que la brillance des apparences. chacun fait l’impasse des chances de sa condition. De ses propres richesses. Partir à l’abordage est le maître-mot de l’envie. Tous et chacun rêvent. Le rêve mobilise l’Humanité tout entière. L’ÊTRE n’existe-t-il que pour rêver?

Tempêter contre la tempête est la révolte de tous temps. Mais, c’est l’individu qui est en cause et non la mer, ni le vent.

Tels des juges, nous jetons l’opprobre sur nos semblables. Tel de coupables Caïn, nous vivons sous le regard d’un œil que nous avons créé. Râler est le propre de l’agonisant en souffrance.

Malgré tout, cette déploration de contemporanéité a un effet bénéfique. Elle permet à certains de se surpasser et continuer, bon an, mal an, à faire progresser l’humanité. L’éducation devrait faire de nous des conquérants. Des révoltés « actifs »!

La roue reste à réinventer.

La conquête de l’espace balbutie et enflamme les imaginations. La conquête de et pour l’Être reste à faire.

A nos épures!

Etienne Lallement – 21 février 2021 –

Il faut s’être détaché de beaucoup de choses qui nous oppressent, nous entravent, nous tiennent baissés, nous alourdissent, nous autres Européens d’aujourd’hui. L’homme d’un pareil au-delà, qui veut embrasser lui-même les évaluations suprêmes de son époque, a besoin d’abord de « surmonter » en lui même cette époque – c’est là son épreuve de force – et, par conséquent, non seulement son époque, mais encore la répugnance et l’hostilité qu’il ressentait jusqu’à présent envers cette époque, la souffrance que lui causait cette époque, son inactualité, son romantisme…

Nietzsche – 1844-1900 – Le Gai Savoir (380) – 1882-1887 –

Cendres de l’amour…

Les défaites de la vie privée se compensent de conquêtes en vie publique.

Les « plus-en-vues » haranguent « haut et fort »! Regardons leurs pieds enracinés dans les cendres encore brûlantes de l’échec. Ils entrent en politique comme « on » va aux bordels. Ils convolent vers les « péripatéticiennes » pour se soulager et s’imaginer supérieurs.

« Promesses utopiques – démagogiques – vous fleurissez au champ de la désolation. Aux chants des vaincus!« .

« Le Führer » fut conçu au front dans la boue des tranchées des laissés-pour-compte. Le monde en fut bouleversé. Le fauve blessé, agonisant même, est un danger rampant.

Le phénix couve sous la cendre.

Que ceux qui ont réussi conjointement à concilier, à magnifier, leur vie privée et leur vie publique avance d’un pas! C’est à eux que je confierai mon destin!

Etienne Lallement – le 14 février 2021 –


			

Parmi la foule…

Habitation Saint-Etienne – Le Gros-Morne – La Martinique

Un homme marche. Solitaire

Au milieu de la foule.

Est-ce une femme? Est-ce un homme?

Qu’importe!

Son déguisement l’immerge, invisible, dans la masse.

Bigarré, il passe inaperçu.

Tous sont comme elle. Comme lui.

La foule opprime. La foule compresse. La foule l’entraîne à son corps défendant.

Il ou elle s’arrête, soudain!

Fi de la presse! Fi de la compresse!

Un être l’a regardé sans voir.

Il veut l’atteindre.

Pourquoi? Pour rien.

Il a envie de le suivre.

Pourquoi? Pour rien.

S’attacher à ses pas.

Pourquoi? Pour rien.

Croit-il.

A l’assaut des ressacs de la foule qui l’ignore ou veut l’ignorer,

Le suivi semble chercher sa route.

Sa route est sous le pas de la foule qui l’ignore ou veut l’ignorer.

Le suivant vient de choisir un maître,

Le suivi l’ignore.

Le suivant est convaincu.

Le suivi ignore, qu’à cet instant, il est devenu

UN MAÎTRE

Etienne Lallement – 24 janvier 2021 – Saint-Joseph – La Martinique

La Martinique : Détente, sensualité ou art sacré?

Que représente la danse pour un Martiniquais?

Depuis notre arrivée en Martinique, nous avons été à maintes reprises invités à des festivités dansantes.

Il m’est apparu rapidement que la danse, pour les habitants de l’île, dépassait largement le cadre d’un simple divertissement. Le soin apporté à l’habillement, à la parure des femmes créoles, la rigueur et la grâce dans les gestes révèlent une autre dimension que celle du simple divertissement. Chaque mouvement des femmes et des hommes semble être l’expression d’un art sacré. La ritualisation d’une prière. Les musiciens rythmant ce rituel élèvent les danseurs et les spectateurs dans cette « dévotion ». Ici « Haute-Taille », par ailleurs « Bélé » participent à cette valeur qui participe à l’union des Martiniquais et sans doute tous les Créoles: une spiritualité vivifiante transfiguratrice des corps.

Curieusement, j’ai été frappé par les consonnances d’une certaine musique créole et la musique polonaise des bals de ma jeunesse! Cela ne peut pas être une coïncidence. Je recherche actuellement des informations à ce sujet.

Les nouvelles générations sauront-elles recevoir, communier et transmettre cet « Art » dans toute sa spiritualité? Dans toute sa force?

Etienne Lallement – 15 décembre 2020 – Saint-Joseph – La Martinique

prestation de l’association « Pétales de Haute Taille »

selon Wikipedia: « Les contredanses ont été apportées par les colons européens au XVIIIe siècle. D’abord dansées par la bourgeoisie, le mode de diffusion localement, et leur évolution, sont encore discutés, mais ces contredanses ont été adoptées par d’autres milieux (esclaves, classes populaires, milieu rural) qui ont alors influencé la rythmique, les instruments (ajout de percussions comme le tambour de basse) et le déroulé. On retrouve encore actuellement des figures principales du quadrille avec le pantalon, l’été, la poule, la pastourelle, mais aussi d’autres figures comme la biguine. Ces figures sont annoncées et rythmées par un chanteur « commandeur » qui débute traditionnellement par « Cavaliers aux Dames ! » pour que les danseurs invitent leur danseuse. Ce « quadrille créole » a toujours pour nom « Haute Taille« , évoquant la forme des robes de bal de la bourgeoisie fin XVIIIe , début XIXe siècle1.« .

« (je)Veux pour 2021 »

Presqu’île de La Caravelle – La Martinique

« Arrivé à 70 ans, je me pose la question : Qu’ai-je fait de ma vie ? »…

 Un ami soulevait cette question lors d’une conversation, il n’y a pas si longtemps…

Cette interrogation, chacun peut se la poser à n’importe quel âge. Les années passant, elle peut, doit se faire , pour beaucoup,  plus obsédante.

MAIS…

Nous ne sommes pas en capacité d’évaluer notre impact, notre influence sur notre entourage. Sur le Monde.

Cet impact est le fait de « tout un chacun« .

Un jour, une maman se déplaça spécialement pour me remercier. Depuis que son fils adolescent avait pu échanger avec moi – (si peu) – il avait trouvé un solide engouement pour son avenir  professionnelle. Pour moi, cette mère et son fils restent des inconnus. Après réflexion, je compris que « peu« , peut faire « beaucoup« . Sans volonté de…

Plus récemment, à l’entrée d’un parking de Fort-de-France, un homme tendait la main. Je lui donnais une pièce de deux euros. En retour, je recevais une bordée pleine de colère. Quelqu’un qui m’accompagnait, m’expliqua que la raison de cet emportement était la conséquence de ma désinvolture: je n’avais pas regardé « dans les yeux » l’homme à qui j’avais fait l’aumône. Manque de respect à la personne humaine. Ce mendiant, en une minute, me rendait la monnaie de ma pièce, m’enrichissait plus que maints discours sages et savants.

Nous sommes, sans même le savoir, des » révolutionnaires » en puissance. Des sages aussi. Ce n’est pas nous qui décidons. Notre entourage d’une vie ou de quelques instants aura son existence « déviée » par une parole, une lecture, une action de notre part. Sommes nous suffisamment conscient de ces « instants de grâce » qui, un jour, ont été peu ou prou, des infléchissements, voire des révolutions, dans l’histoire de nos contemporains du plus humble au plus pérorant ? Prenons conscience de nos capacités. Soyons conscients de notre influence. N’en faisons pas une gloire. Je donne. Je reçois. Soyons rassurés ! Chacun d’entre nous a réalisé des choses extraordinaires. A notre insu le plus souvent, elles ont fait et feront bouger l’humanité. Elles feront bouger le Monde.

Alors 2021 et plus…

Nous nous devons réinventer à chaque instant, un art de vivre ensemble.

Peur de la nouveauté?

Osons quitter un ancien monde qui ne nous rassure plus : désormais, un tien vaut moins que mieux tu auras.

Le monde évolue plus vite que les idées. Les idées naissent de la vie, naissent de la conséquence de nos actes.. Empirisme

« Doxa » n’est pas vérité, mais photographie instantanée d’un moment étayé de paille.

La philosophie devrai être l’enseignement majeur de toute éducation. La philosophie devrait suppléer les religions qui sont, dans leurs formes actuelles, moribondes. C’est-à-dire toutes. De par sa vocation l’Humanité s’en sortira. Il lui faudra inventer ou trouver l’Être qui pense. Le véritable Être en elle. Un Être Universelle qui ne sera plus « une-bête-à-fabriquer-et-consommer« .

Un « Surêtre« .

Celui-ci ne sera pas achevé par notre génération, ni celle de nos enfants…L’entéléchie n’est pas pour demain. Mais nous pouvons tirer une grande part de notre bonheur d’être les transmetteurs des fruits de nos expériences. Le progrès est un courant alternatif ascendant. Ce que nous jugeons nos pires moment sont néanmoins des instants de progrès.

Notre impatience, notre égoïsme ….

Les fruits de nos connaissances et de nos savoirs serviront à parachever le Bonheur de l’Humanité tout entière. A (très) long terme… Mais nous sommes les acteurs de cette belle aventure. L’aventure de la Vie.

Nous pensant « minable » face à la vie, nous dépensons trop de temps à la chasse aux sorcières, sorcières qui seront chargées de nos propres incompétences, alors que nous sommes tous des êtres  de combats et de réalisations.

Sachons pour l’an nouveau dire « JE VEUX ». Sachons pour l’an nouveau et les suivants dire  « JE FAIS ».

Je FAIS dans le respect de tous.

2021 est pour demain. Nous ne pouvons pas reculer.

Aléa jacta est.

Béa et Etienne ne vous souhaitent que du bonheur, la réalisation de vos « JE VEUX! », l’aboutissement de vos « JE FAIS »!

Etienne Lallement – le 10 décembre 2020 – Saint Joseph – La Martinique

La Martinique : le Bélé

La Martinique se prépare activement à « l’après Covid 19 », se prépare à retrouver ses danses et le « Bélé » en particulier. Souvenir de 2015. Nous découvrions à l’époque le Bélé sur la plage du Vauclin pour la première fois depuis notre arrivé sur l’île aux Fleurs.

Etienne Lallement – 2015

pour en savoir plus le Bélé : http://www.lamaisondubele.fr/l-histoire-du-bele/quest-ce-que-le-bele

La Martinique : Yoles Rondes

La Martinique se prépare activement à « l’après Covid 19 », se prépare à retrouver ses Yoles Rondes fendant les vagues qui battent ses côtes. Souvenir de 2015. Nous découvrions une compétions de Yoles Rondes pour la première fois depuis notre arrivé sur l’île aux Fleurs.

pour en savoir plus sur les Yoles Rondes

Etienne Lallement – La Martinique – Sainte-Anne – 2015

Le poids de l’ignorance! Le choc des incompétences!

Jardin public de Hellemmes-LIlle – août 2020

Le poids de l’ignorance! Le choc des incompétences!

Ce n’est pas une accusation. Je le constate depuis bientôt un an. Depuis le début de la lutte contre le coronavirus. Je ne jette pas de pierres. Je n’ai rien à proposer: pas d’idées ni de solution miracle. L’ignorance et l’incompétence ne sont pas des fautes. Elles sont le lot de chacun d’entre nous. Bien sûr, les carences des uns ne sont pas les carences des autres.  Heureusement! 

Les connaissances et savoirs ne sont pas les apanages d’une élite condescendante survolant une humanité débile où régneraient ignorance et servitude. Physiques et intellectuelles.

Et pourtant certains « êtres » croient en ce clivage de l’humanité et se galonnent d’étoiles et se fabriquent des bâtons de commandement. Malheureusement, ils font souvent  « école« . L’angoisse qui est le lot de tout humain fait de l’être une proie pour ces prédateurs. Le pouvoir rassure car ces chasseurs sont tout aussi angoissés que n’import qui.

Ceux qui crient le plus fort sont, le plus souvent, les plus anxieux, ceux qui refoulent leurs angoisses avec le plus de véhémence. De violence.

Leur logorrhée leur tient lieu d’extincteur contre les feux de la peur. Partager sa détresse allège le fardeau dont ils veulent tout ignorer. Gare à qui veut porter atteinte à leur pouvoir, qui fait vaciller les remparts de leurs pseudo-certitudes. Fragilise leur intégrité. L’intégrisme n’est pas que  » fait religieux« .

Ne nous faisons pas d’illusions, nous sommes à la fois – tous sans exception – victimes et prédateurs! Le fait de traiter quelqu’un de « con » fait de nous un prédateur. Un prédateur minable, mais un réel prédateur.

Alors?

Au banquet de la vie, ne sommes-nous pas des analectes se gavant de miettes de pensées tombées de la table de ceux qui se proclament les hérauts de la vérité. De la Vérité? Faute de pain « frais » pour nous-même, nous nous gavons de « pain d’chien« .

Peut-on retrouver le goût du « bon pain » avec des miettes inlassablement recuites?

Alors?

Nous devons considérer que nous sommes loin de « l’achèvement » de l’Humanité qui n’est que suite de constructions, démolitions et créations. Dans 40 000 ans, quel regard porteront nos descendants sur nos civilisations? Sans doute le même regard condescendant que nous portons à l’homme de Cro-Magnon.

Nous construisons les ruines du futur.

Nous ne sommes qu’un barreau dans l’échelle de la Vie. Il faut assumer nos faiblesses. Il faut assumer nos forces. Plus encore, accepter les forces et faiblesses « des autres« .

Il nous faut accepter que tout est éphémère. Nous sommes éphémères.

Faut-il « jouir » en proclamant: « après nous le déluge« ?

Certes NON!

Nous sommes ceux qui nous ont précédés. Nous sommes ceux qui feront « demain« . Une victoire , aussi éphémère, aussi discrète soit-elle est une pierre pour l’Avenir.

Devons-nous alors nous désintéresser du « présent »?

Certes NON!

Nous avons le droit au bonheur pour le temps présent. Mais le vrai bonheur est un » produit » collectif au bénéfice de tous. La définition du « bonheur » sera le fruit de la réflexion de tous. La définition du « bonheur » ne sera jamais définitive.

Pour moi, cette quête universelle serait un réel progrès pour l’humanité. Le combat contre l’égoïsme, la priorité de nos luttes.

Mais la priorité la plus accessible serait la diffusion accrue des connaissances et des savoirs pour permettre à chacun de gagner en « liberté » et en « esprit critique« . Le choix n’est pas un effet de « l’instinct conditionné », mais de la réflexion. Encore faut-il que l’Homme ait soif de connaissances et de savoirs.

C’est dans le désert que l’Homme connait le plus la soif.

Ne négligeons pas les déserts, ils servent plus l’humanité que les oasis.

Etienne Lallement – Saint-Joseph – La Martinique – le 29 novembre 2020 –

œuvre de Fabien Mérelle – palais des Régates – Le Havre