Renault et Nissan introduisent une troisième équipe à Chennai pour faire face au succès de la Kwid – CCFA : Comité des Constructeurs Français d’Automobiles

Source : Renault et Nissan introduisent une troisième équipe à Chennai pour faire face au succès de la Kwid – CCFA : Comité des Constructeurs Français d’Automobiles

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La Société Générale va créer un nouveau centre à Chennai en Inde au cours de l’été 2014.

La banque fait découvrir ses centres de back-office en Inde à ses syndicats.

La Société Générale emploie à Bangalore plus de 3.500 salariés répartis sur deux sites. - Photo DR

La Société Générale emploie à Bangalore plus de 3.500 salariés répartis sur deux sites. – Photo DR
Cap sur Bangalore. Conviées par la Société Générale pour visiter les installations délocalisées dans la « Silicon Valley indienne », la plupart des organisations syndicales ont répondu présentes : « La chose pourrait paraître incongrue, mais il vaut mieux aller voir sur place, savoir de quoi on parle plutôt que de boycotter la proposition », fait valoir un délégué syndical. Fin février, les représentants FO, CGT, SNB et CFTC se sont donc envolés pour Bangalore pour quatre jours d’observation sur le terrain. « C’était la première fois que des syndicats se déplaçaient, la direction a veillé à ce que tout soit réglé comme du papier à musique », sourit un autre représentant des salariés.

Visite guidée

Au menu, visite guidée du centre de back-office, Global Solution Center (SG GSC) de la Société Générale, qui fournit une gamme de prestations aux services du groupe à travers le monde. Et prise de contact avec les universités, qui viennent grossir les rangs des entreprises européennes implantées dans la région. Créés en 2000, les centres indiens de la banque de la Défense se sont peu à peu étoffés, faisant de la Société Générale la plus grosse banque française de la région aux côtés de BNP Paribas qui dispose aussi d’une filiale dédiée, BNP Paribas India Solutions. Désormais, la Société Générale emploie plus de 3.500 personnes réparties sur deux sites. Des salariés qui se cantonnent principalement aux services informatiques pour la zone Asie-Pacifique, les Etats-Unis et l’Europe.

L’objectif d’un tel voyage ? Pour la direction il s’agit avant tout de désamorcer les tensions à l’heure où un nouveau centre devrait être créé à Chennai au cours de l’été, pour accueillir 200 postes délocalisés. « Nous invitons nos partenaires sociaux à se rendre sur les sites, pour comprendre la réalité des différents métiers », fait valoir le groupe.

Vigilance

Signataires d’un accord avec le groupe qui encadre toute restructuration à venir, les représentants syndicaux restent vigilants. Engagée dans un plan de réduction de coûts, la Société Générale a supprimé près de 1.700 postes au cours des deux dernières années et un plan de 400 postes est encore en cours de négociation. Pour préserver les emplois en France, les organisations syndicales réalisent qu’il va falloir batailler ferme. « Contrairement au discours qui est tenu à Paris, à Bangalore on revendique une qualification élevée, du point de vue des Indiens, les prochaines années seront celles de leur développement dans leurs fonctions expertes », averti Michel Marchet, délégué syndical national CGT à la Société Générale, dans son carnet de voyage à l’attention des salariés.

Sharon Wajsbrot
Écrit par SHARON WAJSBROT
Jen savoir plus journal Les Echos 360http://www.lesechos360.fr/

Renault et Nissan vont rapprocher production et recherche

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article Journal Libération du 24 janvier 2014
P1210018
Les constructeurs automobiles français Renault et japonais Nissan vont rapprocher leur production et leurs unités de recherche et développement afin d’économiser près de 3 milliards d’euros par an, a affirmé vendredi le quotidien Nikkei.Ces groupes, présidés tous les deux par Carlos Ghosn, sont déjà alliés et Renault est le premier actionnaire de Nissan.Leurs principales coopérations opérationnelles résident actuellement dans l’achat commun de pièces détachées, le partage des groupes autopropulseurs (l’ensemble de la motorisation et des systèmes de transmission) et l’ingénierie commune de véhicules.Mais d’après le journal économique japonais, l’alliance s’apprête à nommer dès le mois d’avril deux dirigeants communs, l’un pour superviser la production des deux groupes et l’autre leurs unités de R&D.En vertu de cette nouvelle organisation, leurs usines seraient rendues progressivement plus flexibles de façon à leur permettre d’assembler des voitures de l’un comme de l’autre.Le premier essai de ce nouveau mode de fonctionnement serait lancé dès 2015 dans une usine en Inde (Chennai), gérée par une coentreprise locale, où 400.000 véhicules de Renault et Nissan pourraient être produits chaque année, précise le quotidien. Ce système intégré serait ensuite étendu à plus d’une dizaine de pays dès 2020.L’alliance pourrait en outre s’appuyer sur la complémentarité de l’implantation géographique des deux partenaires: Renault a actuellement davantage d’usines en Europe et au Moyen-Orient, tandis que Nissan est plus implanté en Asie et en Amérique du Nord.Du côté de la R&D, les deux groupes seraient amenés à coopérer davantage, à partager leurs technologies pour les voitures électriques, à pile à combustible et la conduite autonome, ainsi qu’à réduire les doublons.Dans l’ensemble, les deux groupes espèrent ainsi diminuer leurs dépenses de 400 milliards de yens supplémentaires par an (2,8 milliards d’euros).Nissan n’a pas souhaité commenter «des spéculations sur les futurs projets de l’alliance». Dans un communiqué, il a précisé toutefois que les plus récentes synergies entre les deux groupes avaient permis d’économiser 2,69 milliards d’euros en 2012.L’alliance conclue en 1999 prévoyait le maintien strict de l’indépendance des deux groupes, de leur fonctionnement et de leur identité.Mais les informations du Nikkei, si elles étaient confirmées, indiqueraient une inflexion stratégique pour passer à une mise en commun plus poussée de moyens au vu de récents déboires: Renault a beaucoup souffert de la crise européenne d’endettement tandis que l’ambitieux plan de développement international de Nissan a pris du retard.Les ventes cumulées de Renault et Nissan ont atteint 8,1 millions de véhicules en 2012, en y ajoutant celles du constructeur russe Avtovaz que l’alliance est en train d’absorber. L’ensemble se plaçait alors à la quatrième place mondiale derrière le japonais Toyota, l’américain General Motors et l’allemand Volkswagen.En 2013, Renault a vendu 2,63 millions de véhicules dans le monde et Avtovaz 535.000. Nissan n’a pas encore publié son résultat de l’an passé.

Une Renault à moins de 5 000 euros pour l’Inde

Posté le 12 – 12 – 2013 par Guillaume Navarro     Autoblog.com

Dès le mois de février prochain, l’Alliance Renault-Nissan prévoit de lancer sur le marché indien un modèle à un prix très attractif. Le gabarit de cette voiture cinq places, qui sera assemblée sur le site de production de Chennai et aura pour objectif de concurrencer l’Indienne Tata Nano, sera proche de celui d’une Twingo.

Avec respectivement Dacia et Datsun, Renault et Nissan sont bien armées pour s’attaquer au marché low cost et aux pays émergeants. Pourtant, c’est sous le badge Renault que sera commercialisée cette voiture à moins de 5 000 euros. Etonnant ? Pas tellement, puisque le Dacia Duster est par exemple lui aussi frappé du Losange sur le marché indien.

Après le pays des Maharadjas, cette citadine dont on ignore encore le nom s’attaquera à d’autres pays émergeants, sans que l’on en sache plus pour l’instant. L’Amérique du Sud, le Maghreb et éventuellement l’Europe de l’est pourraient figurer sur son plan de bataille. Quant à savoir si elle posera un jour ses roues en France, ce n’est pour l’instant pas l’ordre du jour. Pourtant, elle y connaîtrait certainement le succès…

 

INFO BFM TV: RENAULT ET NISSAN VONT RENFORCER LES CAPACITÉS DE LEUR USINE COMMUNE EN INDE

CHENNAI, Inde (Dow Jones)–Le constructeur automobile français Renault (RNO.FR) et son partenaire japonais Nissan (7201.TO) prévoient d’augmenter d’un tiers cette année les capacités de production de leur usine commune en Inde.

Ce projet s’inscrit dans le cadre de leur stratégie visant à faire de l’Inde une plate-forme de fabrication au niveau mondial et à exploiter la demande potentielle sur ce marché national.

Les capacités de l’usine, dont l’expansion se fera en deux étapes, seront portées à 480.000 véhicules par an….

pour en savoir plus : http://www.bfmtv.com/economie/entretien-renault-nissan-vont-renforcer-capacites-usine-commune-inde-519414.html

Les p’tites boutiques

Les commerces s'étagent sur 2 ou 3 niveaux

Les commerces s’étagent sur 2 ou 3 niveaux

Créez une voie, une rue, une avenue, une impasse même en Tamil Nadu, et avant qu’un quelconque revêtement vienne viabiliser le passage, les Indiens auront élevé, de part et d’autre,  une muraille de commerces, de petits, très petits commerces. OMR et ses rémiges en est un exemple parmi beaucoup d’autres. Ce phénomène n’est-il lié qu’aux initiatives des Vaishya? Sans doute pas. Le régime des castes qui résistait depuis des millénaires, se fendille fortement déjà depuis un certain temps face aux contraintes économiques.

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Je ne saurais dénombrer le nombre de boutiques proposant des produits de PVC ou du matériel électrique, marchands de poulets ou de parapharmacie, magasins de prêt-à-porter ou salon de coiffure-massage… et les capharnaüms aux enseignes « fancy » où l’on ne répond jamais « non » à une demande. Tout ce qu’on peut imaginer pour faciliter le « petit quotidien » se trouve ici entassé du sol au plafond. Si par malheur, l’objet de votre convoitise n’est pas là, pas de problème. La réponse du commerçant est invariable: « tomorrow! ». Demain, vous l’aurez à coup sûr. Quant aux prix, ils sont adaptés à un pouvoir d’achat des plus bas.

toujours prêts à aider

toujours prêts à aider

Avec mon ami Marc, nous avons retrouvé avec un immense plaisir, le contact, tout en sympathie, avec le « petit commerçant ». Couper un tuyau de PVC en morceaux de 25 cm, couper des barres d’aluminium à des tailles diverses… Ces services ne sont même pas facturés et le billet glissé à l’employé « découpeur » nous est refusé.

La course effrénée de l’Inde vers l’Occidentalisation ne va-t-elle pas réduire à néant, cette force vive, ce pilier de l’économie indienne? L’Inde pourra-t-elle résister aux attraits du commerce sans conscience et y perdre son âme?