Je ne crois ni en dieux, ni en diables!

Plus j’étudie les religions, moins j’ai envie d’adhérer à une quelconque d’entre elles. Plus j’étudie les religions, plus je me persuade qu’elles sont « l’opium » du genre humain. Ce dernier n’a pas la sensibilité qui lui permettrait de capter l’indicible.

Je ne crois ni en dieux, ni en diables. Je ne crois qu’aux prophètes, aux être inspirés, à la condition ultime qu’ils n’ouvrent pas la bouche. Pour eux aussi, pour eux surtout, parler c’est trahir. L’être inspiré n’est qu’un pauvre interprète au vocabulaire indigent pour traduire l’ineffable. Il ne devrait être qu’un pontife: il n’est que le porteur d’un fardeau trop lourd pour ses épaules à la merci des détrousseurs de grands chemins.

Ainsi, dans le gouffre sidéral des intellects désenchantés et désespérés, s’engouffrent les tyrans, détrousseurs sans foi ni loi, avides de gouverner la meute et le troupeau par le pain, les jeux et les beaux discours.

Ceci étant dit, pourquoi poursuivre ma quête tout azimut au sein des religions. Dans mon exploration apophatique, je suis persuadé que toutes les religions se partagent un trésor commun dont elles ne distinguent pas la substantifique moelle. Les artifices et les rodomontades cachent une ignorance profonde de l’Ordre Éternel et servent à la domination de l’homme par l’homme.

Notre civilisation n’est qu’aux balbutiements de l’Humanité! Elle est vouée à s’écrouler comme bien d’autres avant elle. Le progrès est en marche mais ne sera pas celui dont nous rêvons. Les arrières-petits-enfants de nos arrières-petits-enfants nous rangeront avec condescendance sur la même étagère sur laquelle nous plaçons Néandertal et Cro-Magnon.

Nous contribuons modestement à quelque choses qui nous dépasse. A quelque chose d’essentiel!

Au risque de déplaire, sans l’aide de l’intelligence artificielle

Etienne Lallement – le 4 octobre 2026