L’alerte est donnée, mais la « rage » nous gangrène !
Un modeste champignon peut tuer le plus majestueux des arbres de la forêt! Les champignons sont déjà dans nos têtes: il en faut peu pour nous coloniser, si ce n’est déjà fait!
Les meilleurs hommes politiques, ceux qui ont les réponses à tout, ceux qui ont les recettes pour sauver le monde, se sont improvisés « journalistes ».
Les meilleurs généraux capables – de toute évidence selon leurs propos – de gagner des guerres sont devenus des » journalistes » spécialisés dans « l’art de la guerre! ». N’est pas Sun Tzu qui veut!
Ces folliculaires planqués confortablement derrière nos écrans, que font-ils? Ils palabrent, palabrent, palabrent, s’affrontent ou se courtisent des heures durant…
« Blabla… » dit l’un avec beaucoup d’assurance, l’assurance de celui qui sait comme personne…
« Blabla… » dit un autre en fronçant des sourcils et corrigeant l’assurance du premier.
Entre les deux, Madame et Monsieur Loyal (!) – peut-être la seule ou le seul « vrai journaliste »(?) – s’agitent et distribuent les rôles, peinant souvent à faire parler les uns ou plus difficilement et plus souvent encore faire taire les autres! Mais, emportés par les discours des fauves qu’ils devraient dompter, ils se mettent à proclamer leurs propres « vérités ». Le « média » se suicide au profit de « l’idéologie ». Les « influenceurs » sont aussi là et ce sont les plus dangereux.
Ces comédiens de plateaux s’agitent pour nous secouer d’émotions, nous gaver d’artifices et alternativement, pour nous effrayer ou nous rassurer, et créer de la dépendance à leurs grimaces! Désormais, qui peut accorder sa confiance et à qui?
Personnellement, j’ai multiplié les sources d’informations. D’un média à l’autres « s’organisent » des combats du tout et son contraire. Cette gabegie me rend la réalité (?) inaudible. Ma main tremble quand je glisse mon bulletin dans l’urne où sèchent les cendres de la démocratie. La dégradation de l’éducation ne fera qu’aggraver la situation pour nos enfants. Le désintérêt pour la politique ira grandissant, laissant les coudées franches « aux prédateurs ».
L’humanité « occidental » s’évertue à tuer ses dieux pour installer le diable et réclame de plus en plus « d’opium »: les dealers sont à l’œuvre à nos portes!
Garantie sans IA – Etienne Lallement – le avril le 4 avril 2026.
par 7 couleurs (et plus), il nous incite au Bonheur!
Par le ROUGE, que toutes et tous bougent et que tout bouge!
Par l’ORANGE, que le mal en bien se change!
Par le JAUNE, que chacune et chacun d’entre-nous, encore, s’étonnent!
Par le VERT, que chacune et chacun d’entre-nous en ses rêves persévèrent!
Que le BLEU nous transcende en Être heureux!
Que l’INDIGO délite, peu à peu, notre ego!
Que le VIOLET nous incite aux projets!
…
Et par le ROSE de l’Infini sachons, chaque jour, encore dire « J’OSE »!
Souhaitons nous une Année 2026 « ARC-en-CIEL »!
de ma fenêtre de chambre en septembre 2025
Que chacune et chacun, dans 365 jours, à l’aube de 2027, puissent proclamer haut et fort comme Michel de Montaigne dans une période de troubles majeurs et de désespoir où notre civilisation européenne connaissait une révolution des idées et des sciences…
« Quand l’arc sera dans les nuages, je le verrai. Et je me souviendrai de l’alliance que j’ai faite pour toujours avec tous les êtres vivants de la terre. » Et Dieu redit à Noé : « L’arc-en-ciel est le signe de l’alliance que je fais entre moi et tous les êtres vivants qui sont sur la terre. »« .
Que symbolise l’arc-en-ciel en Islam ?
Ibn ‘Abbas a dit : « L’arc-en-cielestune garantie pour les habitants de la terre qu’ils ne seront pas engloutis . La Voie lactée est la porte des cieux et y trace un sillon. »
D’emblé, il site ses références anarcho-chansonnières. Parfois, quelques mesures introductives nous rappellent l’un – ou l’une – ou l’autre…
Rapidement nous n’écoutons plus qu’Eric Frasiak!
Un trouvère poing levé, le coeur en bandoulière. Ses chansons sont autant d’épines sur la tige d’une rose qu’il étreint à main fermée. Il soupire, il égratigne plus qu’il ne blesse, à part, peut-être, « Un Gros Con » pour qui le temps n’a rien fait à l’affaire…
Quels bonheurs d’écouter des textes porteurs de messages, gonflés de poésie. Qu’importe si, parfois, la rime n’est pas riche quand le cri jaillit, éclabousse le badaud et lui tord l’oreille. « Politique! » diront certains? Certes, mais la politique n’est-elle pas l’affaire de tous?
Mais pourquoi donc l’invective nous dérange tant? Sans doute parce que « l’épine » est planté où « le furoncle » se refoule.
Deux cents oreilles se sont laissées imprégner, déranger à Bruay-La-Buissière, de ses textes et mélodies.
A n’en pas douter, il réveille « l’anar » qui se planque en chacun de nous et botte le cul des autruches ensablées.
Mais lui reste un tendre. Anarchiste, mais tendre!
A écouter plus qu’à entendre.
Etienne Lallement – 18 octobre 2025 – garantie sans IA
Sommes-nous des saltimbanques avides de pirouettes ? Toujours plus haut, toujours plus fort !
Je suis un clown déguisé de bric et de broc sur une piste de sable ou sur une corde raide.
La lumière des projecteurs s’accroche sur quelques paillettes rutilantes de mon costume…et chacun d’applaudir pour le paraitre de cet « être» dégingandé.
Reflets ! Reflets, certes, mais le reflet porte en lui une étincelle de vérité : le spectateur s’imprègne, à son insu et emporte « l’indicible » caché dans le « bien-être » et « le bien-dire ».
Apprendre à déciller notre regard et découdre patiemment les oripeaux. Prendre le risque de l’au-delà des apparences. Risques, il y a !
Découvrir l’autre, c’est aussi se découvrir soi-même !
Osons !
Merci à vous tous de « me réfléchir ». Merci de vos bons vœux.
Quelle chance d’avoir 74 ans.
Quelle chance de vous avoir atour de moi !
Vous êtes ma raison de vivre, ma raison d’espérer!
Etienne Lallement le 7 mai 2025 –
Texte et photo garantie sans IA.
liens « Vieille Charité » à Marseille – informations et programmations :
Conversation d’un jour de deuil, de funérailles… Echanges… Découvertes… Tess et moi, nous nous connaissons depuis 70 ans sans nous connaître… Une passion commune: l’Inde! Un lieu qui aurait pu être l’occasion d’une rencontre: le Tamil Nadu, Pondichéry. Béa et moi sommes arrivés quelques mois plus tard.
Tess et Luc racontent:
« vidéo réalisée après un séjour dans un orphelinat de garçons à Pondichéry en Inde du sud en mai 2012. Avec l’association « En Jeux ». 2 membres du groupe « Les Nanas Fêlées » se sont joints à Agnès et Karine, qui s’occupaient des soins prodigués aux enfants lors de la mission. Tess a appris aux enfants une chanson originale de sa composition: « we’ll all be men« , et Damien les a enregistrés, a mixé la chanson, joué la partie instrumentale aussi, et fait les arrangements. Luc a filmé le tout, et Tess a fait le montage. Ce fut un moment de partage magnifique, émouvant, à partager naturellement !«
Ne négligeons aucune de nos rencontres en quelqu’occasion que ce soit!
A mon grand étonnement, quinze jours avant sa transmutation, Béa me réclame donc un prêtre. Nous n’avions jamais envisagé ce besoin, ou plutôt, « je » ne l’avais jamais envisagé. De plus, elle n’émet pas non plus à ce moment le désir de la célébration d’un office religieux.
Mais, bien avant que la maladie ne frappe à sa porte, nous avions échangé maintes fois sur les besoins de rituels – nonobstant les religions – qui devaient ponctuer les moments forts de nos vies, rassembler les êtres et sacraliser l’espace et le temps.
L’enchainement des faits…
Contexte: je ne trouve pas de prêtre dans la région de Bruay-La-Buissière pour répondre à la demande de Béa, satisfaire sa dernière volonté.
Et si… je n’avais pas été chez mon frère le 12 août…?
Et si…mon frère n’avait pas été abonné à la Voix du Nord et l’édition du jour placée sur la table…?
Et si…il n’y avait pas eu de procession le 15 août…?
Et si… il n’y avait pas eu de prêtre africain en résidence temporaire dans la région de Lens appelé pour la bénédiction de la chapelle…?
Et si…je n’avais pas été me faire rembourser un câble à 8h30, à l’ouverture de l’hypermarché…?
Et si… une cliente n’avait pas retardé de deux minutes mon remboursement, je n’aurais pas croisé Jean-Paul Pourchez, l’homme que je recherchais depuis la lecture de l’article de presse…?
Vous avez dit hasard?
La vie des êtres humains et toute la création sont sujets aux « SI ». Que serait notre vie, que serait « la Vie » si un évènement, un seul, n’avait pas eu lieu?
Effets papillon !
Ne sommes-nous pas, déjà, le seul rescapé de 3 à 4 millions de spermatozoïdes!
Et si?
Je ne fais aucune spéculation sur ce qui « fabrique » notre vie. Laissons aux savants, aux religions ou assimilés le tissage du romans de nos destinées. S’y accroche qui veut selon ses besoins. Selon ses angoisses!
Je suis un témoin, un spectateur sans imagination…ou presque. Les émotions, la sensibilité, l’intuition donnent naissance à mes délires, à mes errances intellectuelles. Je veux bien partager mes élucubrations mais jamais les imposer à quiconque comme des « vérités ».
N’attendez pas de moi d’être constant dans mes idées… Attendez de moi d’être constant dans le brassage de mes idées. Constant dans leurs remises en causes, certes, mais non pas dans une systématisation volontaire de la contrariété des pensées intellectuelles ou spirituelles, mais dans l’acceptation des captations – volontaires ou non – de ma réceptivité, en écartant, le plus possible, mes propres censures et a priori.
Les éléments allument des questions: l’imagination échafaude des explications qui ne sont que les fabrications de l’intellect… ou d’autres facteurs connus ou inconnus!
Je répète à l’envie que le hasard n’existe pas. En effet, un évènement, aussi futile soit-il, nécessite – au minimum – une cause majeure. Cette ultime cause est conditionnée par des dizaines, des milliers d’évènements qui l’ont précédée! Nous sommes chacun d’entre nous des « facteurs » conditionnés de causes multiples.
Mais la convergence de plusieurs faits propices à la réalisation d’un fait, d’un vœux m’interpelle.
Je ne crois pas à la prédestination « programmée » sur un grand ordinateur par un grand ordonnateur.
Je crois en la liberté, non seulement de l’être humain, mais de l’ensemble de la création…
Face aux grands mystères, je reste à l’affut « en constante disponibilité d’esprit et en permanence en réceptivité spirituelle.« .
Je ne saurai, comme mamie Lulu, opposer l’obstacle d’un « N’importe quoi! » à ce que je ne comprends pas, à ce qui me dérange.
Je suis en permanence à l’écoute de « N’importe quoi » comme combustible, comme comburant de mon athanor, mais les uns et les autres se doivent de disparaitre par les flammes pour que, peut-être, se révèlent… je ne sais encore quoi.
Les derniers quinze jours : entre souffrance, résignation et…
Du centre de soins palliatifs de l’hôpital Oscar Lambret de Lille, Béa a été dirigée vers celui de Bruay-La-Buissière: Amélie Loutre. Nous partagions en ces moments un sentiment bizarre fait de résignation et de confiance. De silence.
A partir de ce moment, j’allais d’étonnement en surprise.
Pompes-funèbres
Le dimanche 7 août, Béa m’a demandé d’une voix qui me surprit par sa fermeté, si j’avais pensé « à une entreprise de pompes-funèbres« . A ma réponse affirmative, elle me demanda de m’enquérir de devis. Quand je revins le lendemain, avec les devis, elle ne voulut pas considérer celui concernant la crémation: « je ne veux pas être brûlée! ». Pourtant, le peu d’échanges que nous avons partagés sur le sujet depuis bien longtemps, signifiaient qu’elle ne voulait pas infliger à nos enfants « un attachement » à une sépulture. Elle refusa de lire les détail du second et ne s’enquit que du montant du devis.
Deuxième surprise et non des moindres : « Je veux un prêtre!« .
Par les intonations de ses formulations, je comprenais qu’elle reprenait en main son destin qui s’effilochait irrémédiablement.
Je cherchais donc un prêtre. Malheureusement, celui de Bruay était en vacances dans son pays natal, la Pologne.
Dès lors, vont se succéder des évènements qui continuent de m’interpeler. Ils auraient, sans doute, fait dire à la maman de Béa : « N’importe quoi! » de sa voix rocailleuse de fille de la Sarthe. Lucienne, mamie Lulu brûlait de la foi chrétienne du charbonnier, et n’était catholique que quand « le curé » lui plaisait: c’est à dire rarement.
La Voix du Nord
Le vendredi 12 août, j’étais toujours à la recherche d’un prêtre. Je passe chez mon frère Bernard et ma belle-sœur Pascale qui est la sœur de Béatrice. Il faut dire que nous sommes 3 frères mariés avec 3 sœurs. Sur la table de la cuisine, un exemplaire du quotidien La Voix du Nord…peut-être y aurais-je trouvé les coordonnées d’un homme d’Eglise?
Mieux! Un article annonce pour la journée du 15 août, une procession dans le quartier de La Volville et la bénédiction par un prêtre d’une chapelle fraichement restaurée par une équipe de bénévoles animée par Jean-Paul Pourchez! J’avais de très bons contacts avec ce dernier quand je travaillais à Bruay, mais je ne l’avais pas revu depuis au moins 10 ans! Pas de coordonnées! Il était absent de l’annuaire! Dans mon entourage, personne ne savait où il habitait!
Remboursement
Le 14 août à 8h30 du matin, je me rend dans l’hypermarché de Cora-Labuissière pour me faire rembourser un câble audio. Pourquoi en cette période de trouble intense allais-je me faire rembourser un câble de moins de 5 euros? J’arrivais à la caisse des remboursements, mais une dame devant moi était « en confidence » avec l’hôtesse. Elle venait de toute évidence épancher son vague à l’âme conséquence d’une nuit sans sommeil. Après 2 ou 3 minutes, il lui fût signifier avec beaucoup de courtoisie qu’il fallait qu’elle revienne plus tard, « des gens attendaient« . Mon remboursement fût rapide et quand je pivotais pour quitter les lieux, sortant de la caisse adjacente, je vis l’homme que je cherchais. Après de rapides échanges de banalités, je lui fit part de ma recherche. Il m’invita à la cérémonie mariale. Il me présenterait à l’abbé Victor, prêtre africain, en séjour dans la région lensoise.
Etant absent depuis environ 10 ans de la région, je retrouvais parmi les participants à cette cérémonie de nombreuses personnes qui me reconnaissaient et m’interpellaient. J’écartais rapidement les uns et les autres: mon objectif était d’amener l’officiant auprès de Béa. Enfin, j’arrivai près de l’homme d’Eglise et l’emmenais au centre de soins palliatifs… Je laissais Béatrice et le prêtre en tête à tête…
Dernière nuit…
Les quelques journées qui suivirent virent l’état de Béa se dégrader.
Dans la nuit du 20 au 21, Béa m’interpella une première fois: « tourne-moi sur le côté…j’ai mal… ». J’obtempérai avec difficultés. Emotion et maladresse à manipuler ce corps décharné en souffrance. Le corps de Béatrice?
Non pas uniquement un corps, mais un « Être » dans sa complétude.
Quelques minutes plus tard, Béa m’interpella une seconde fois: « tourne-moi! j’ai trop mal!« . Les tubes s’entremêlaient. Mon émotion était indicible. Impuissant, j’appuyais sur le bouton d’appel. Deux dames arrivèrent rapidement et s’ingénièrent à trouver une position la moins inconfortable possible. L’une d’entre-elle se tournant vers moi: » Demain matin, nous allons voir avec le médecin pour augmenter les doses…« . Je n’entendis pas les propos qui suivaient.
Je savais désormais que l’échéance dont nous repoussions l’idée depuis 21 mois était imminente.
Le lendemain, la médecin me signifia « qu’on allait augmenter massivement… »
Mes oreilles se fermèrent aux phrases qui suivirent. Béa « devait s’endormir »…Elle résista aux sédatifs et autres « potions » jusque 16h20.
L’heure de la transmutation.
Mais à la dernière minutes que voulait-elle donc chasser?
et si…et si…et si…
à suivre…
post scriptum :
Il y a peu de temps, suite aux articles précédents, une amie m’a glissé dans ma boite aux lettres, un n° hors série de Sciences et Vie de septembre 2009. Apparemment, il n’est plus disponible. Dommage…
En zappant, le « hasard qui n’existe pas » m’a permis d’écouter ce dialogue: un très beau témoignage…