Sur la tête des femmes

Chennai voit pousser, comme des champignons, des dizaines d’immeubles dont certains dépassent les douze étages. Paradoxalement, le nombre de grues capables de hisser des charges à plus de 30 mètres, est très limité.

Ici, ce sont les hommes et les femmes qui poussent vers le haut les immeubles, à la force de leurs bras et à la résistance de leurs têtes.

Tous les matériaux sont ainsi montés.

Ici, pas de chômage, pas d’allocation, pas de garantie… ils travaillent pour une bouchée de pain ou sont condamnés à la mendicité. Mais l’Inde avance.

L’Inde s’éveille à la sueur de ses fronts, au courage de sa population.

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