Renault et Nissan introduisent une troisième équipe à Chennai pour faire face au succès de la Kwid – CCFA : Comité des Constructeurs Français d’Automobiles

Source : Renault et Nissan introduisent une troisième équipe à Chennai pour faire face au succès de la Kwid – CCFA : Comité des Constructeurs Français d’Automobiles

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VALAIKAPPU

Nous nous sommes pliés avec grâce au rituel de Valaikappu

Nous nous sommes pliés avec grâce au rituel de Valaikappu

Suresh avait insisté pour que nous venions participer à Valaikappu.Son épouse est enceinte de 7 mois de leur premier enfant et cette cérémonie est d’une importance capitale pour le jeune couple.

En effet, cette cérémonie est réputée porter chance à la femme enceinte ainsi qu’à son bébé.

Dès notre arrivée, le futur papa nous offre le petit-déjeuner à l’Indienne, puis tout le monde monte sur le toit terrasse. La future maman est assise sur une cathèdre  et tous l’entourent. On dépose à ses pieds des présents composés de corbeilles de fruits, de friandises ou de boissons. La cérémonie n’est menée que par des femmes. Celles-ci, chacune leur tour, vont imprimer sur le front de l’épouse le bindu de kum-kum, bénir d’un imposition des mains ou d’une aspersion de riz. Ensuite, elle passe à chacun des bras un bracelet de verre coloré. Ces bracelets vont tintinnabuler aux avants-bras jusqu’à accouchement à chaque geste de la mère. La coutume veut que cette musique cristalline éloigne les démons de la future mère et de son enfant. Cela permettra, aussi, à se dernier de percevoir in utero chaque mouvement de la femme qui le porte. Le papa de la future mère lui passe deux bracelets en or. Seule la bénédiction par le riz est permise aux quelques hommes présents: je ne m’en prive pas.

La cérémonie achevée, le repas de fête est servi à tous. Il est essentiellement composé de 9 riz différents ou plutôt de 9 préparations à base de riz aux épices variés déposés sur une feuille de bananier.

Chacun étant rassasié, la future maman fatiguée, son mari rassuré, tous, ayant reçu un cadeau, reprennent le cours de leurs activités habituelles.

Mer meurtrière, mer nourricière…

La deuxième plage du monde... par la longueur, mais certainement la plus meurtrière.

La deuxième plage du monde… par la longueur, mais certainement la plus meurtrière.

Le titre de deuxième plage du monde après Copacabana peut faire rêver. mais la réalité est bien différente. Des dizaines de milliers de personnes y déferlent chaque jour attirées par la fraîcheur de l’eau et de la relative sensation de liberté qu’engendre les espaces marins.  Le sable cuit la plante des pieds. Sa température au mois de mai, le mois le plus chaud de l’année, dépasse les 50 degrés centigrades.

Alors l’attrait de l’eau est irrésistible, Mais c’est un leurre dangereux, parfois mortel. Un panneau, planté sur le front de mer, rappelle qu’en 2007, plus de 4 personnes par jour sont mortes en cédant aux chants des sirènes.

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La terrible sommation semble bien souvent ignorée par la jeunesse de Chennai.

Entrer dans l’eau, c’est déjà subir un énorme choc thermique. La pression culturelle, les traditions et la rigueur de la morale obligent à se baigner habillé. Les habits gorgés d’eau entraînent au large et par le fond.

Les habits gorgés d'eau deviennent un lest parfois mortel.

Les habits gorgés d’eau deviennent un lest parfois mortel.

Une partie du front de mer, à l’écart des résidences huppées et des bâtiments officiels, est occupée par la faune des pêcheurs tirant de maigres pitances d’un carnassier golfe du Bengale.  Ici, pas de pêche miraculeuse malgré la proximité de la tombe de l’apôtre Thomas. C’est en risquant leur vie qu’ils survivent au quotidien.

 

 

 

Société Théosophique: L’ombre d’une belle idée

La théosophie mérite mieux que le linceul de la poussière du temps.

La théosophie mérite mieux que le linceul de la poussière du temps.

1971. J’ai 20 ans. Je reviens d’une colonie de vacances. Sur le trajet, une perforation de l’estomac me vide de la moitié de mon sang et me cloue dans l’inactivité pendant un an. Dans ce laps de temps, j’accumule les lectures. Entre autres, je m’abonne, en pré-édition, à une collection de livres reliés: « Histoire des idées, des héros, des sociétés de la France secrète et de l’Occident.

Deux ouvrages vont, particulièrement, retenir mon attention: « La Franc-maçonnerie » et « La Théosophie ». J’ouvrirai le premier 14 ans plus tard. Le second, je le relis 42 ans après.

En effet, à l’occasion de la mission professionnelle de Béatrice en Inde, scrutant la carte de la région de Chennai, les noms de Madras et surtout Adyar me sautent aux yeux et réveillent en moi le souvenir d’une ancienne lecture.

L’auteur, Jacques Lantier, dans son préambule, m’interpelle par ses mots: « Qu’est-ce que la théosophie? La théosophie groupe l’ensemble des théories qui prétendent mener les hommes à la sagesse, en recherchant Dieu dans la vie intérieure, et la vérité éternelle dans l’enseignement commun à toutes les religions. ».

L’histoire se déploie ensuite sur près de trois cents pages. Malheureusement cette belle aventure s’étiole, rapidement après la mort de ses deux fondateurs, par des affrontements d’idées, d’ego, et toutes ces petits misères humaines qui ont miné les plus grandes civilisations.

Alors, de temps en temps, j’accompagne quelques amis pour flâner, rêver, méditer dans le grand jardin de la société théosophique. La faune et la flore y sont exceptionnelles. Les constructions résistent mal pour la plupart aux assauts du temps. Quand une porte d’ouvre, elle s’écarte sur les vestiges d’un autre siècle essayant, sans doute, de retenir quelques fantômes.

A Adyar, la société théosophique est une belle décrépite attendant le baiser d’un prince.

Qui réveillera ce jardin d’Eden en somnolence?

http://www.theosophie-adyar.com/

http://www.editionsadyar.com/

La Société Générale va créer un nouveau centre à Chennai en Inde au cours de l’été 2014.

La banque fait découvrir ses centres de back-office en Inde à ses syndicats.

La Société Générale emploie à Bangalore plus de 3.500 salariés répartis sur deux sites. - Photo DR

La Société Générale emploie à Bangalore plus de 3.500 salariés répartis sur deux sites. – Photo DR
Cap sur Bangalore. Conviées par la Société Générale pour visiter les installations délocalisées dans la « Silicon Valley indienne », la plupart des organisations syndicales ont répondu présentes : « La chose pourrait paraître incongrue, mais il vaut mieux aller voir sur place, savoir de quoi on parle plutôt que de boycotter la proposition », fait valoir un délégué syndical. Fin février, les représentants FO, CGT, SNB et CFTC se sont donc envolés pour Bangalore pour quatre jours d’observation sur le terrain. « C’était la première fois que des syndicats se déplaçaient, la direction a veillé à ce que tout soit réglé comme du papier à musique », sourit un autre représentant des salariés.

Visite guidée

Au menu, visite guidée du centre de back-office, Global Solution Center (SG GSC) de la Société Générale, qui fournit une gamme de prestations aux services du groupe à travers le monde. Et prise de contact avec les universités, qui viennent grossir les rangs des entreprises européennes implantées dans la région. Créés en 2000, les centres indiens de la banque de la Défense se sont peu à peu étoffés, faisant de la Société Générale la plus grosse banque française de la région aux côtés de BNP Paribas qui dispose aussi d’une filiale dédiée, BNP Paribas India Solutions. Désormais, la Société Générale emploie plus de 3.500 personnes réparties sur deux sites. Des salariés qui se cantonnent principalement aux services informatiques pour la zone Asie-Pacifique, les Etats-Unis et l’Europe.

L’objectif d’un tel voyage ? Pour la direction il s’agit avant tout de désamorcer les tensions à l’heure où un nouveau centre devrait être créé à Chennai au cours de l’été, pour accueillir 200 postes délocalisés. « Nous invitons nos partenaires sociaux à se rendre sur les sites, pour comprendre la réalité des différents métiers », fait valoir le groupe.

Vigilance

Signataires d’un accord avec le groupe qui encadre toute restructuration à venir, les représentants syndicaux restent vigilants. Engagée dans un plan de réduction de coûts, la Société Générale a supprimé près de 1.700 postes au cours des deux dernières années et un plan de 400 postes est encore en cours de négociation. Pour préserver les emplois en France, les organisations syndicales réalisent qu’il va falloir batailler ferme. « Contrairement au discours qui est tenu à Paris, à Bangalore on revendique une qualification élevée, du point de vue des Indiens, les prochaines années seront celles de leur développement dans leurs fonctions expertes », averti Michel Marchet, délégué syndical national CGT à la Société Générale, dans son carnet de voyage à l’attention des salariés.

Sharon Wajsbrot
Écrit par SHARON WAJSBROT
Jen savoir plus journal Les Echos 360http://www.lesechos360.fr/

Alstom livre au métro de Chennai, en Inde, les deux premières rames produites localement

Alstom vient de livrer à l’autorité des transports de Chennai, en Inde, les deux premières rames du futur système de métro de la ville. Elles sont les premières à avoir été produites sur place, dans la nouvelle usine de fabrication de matériel roulant d’Alstom à Sricity, dans l’état d’Andhra Pradesh. Au total, l’industriel livrera d’ici 2015 un total de 42 rames, dans le cadre d’un contrat de 243 millions d’euros.

Les trains, en acier inoxydable, sont composés de 4 rames chacun et dotés d’un système de climatisation et de portes coulissantes automatiques électriques. Ils sont aussi équipés d’un système de freinage à récupération d’énergie.

Information : Fortuneo Banque

British Airways enverra son Dreamliner à Chennai

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Publié le 27 février 2014 à 09h00 par François Duclos
dans Air Journal

La compagnie aérienne British Airways déploiera à l’automne un Boeing 787-8 entre Londres et Chennai en Inde, la huitième destination de son Dreamliner.

A partir du 26 octobre 2014, la compagnie nationale britannique remplacera l’habituel 777 par un Dreamliner sur la route reliant l’aéroport de Londres-Heathrow à Chennai, ajoutant dans le même temps une septième rotation hebdomadaire le mercredi. Le 787 décollera alors tous les jours à 9h30 pour arriver le lendemain à 0h55, et repartira d’Inde à 4h00 pour se poser à 9h35. British Airways est sans concurrence sur cette route directe, Air India et Jet Airways ne desservant Londres que depuis Delhi et Mumbai.

La compagnie de l’alliance Oneworld, mariée à Iberia au sein du groupe IAG, porte ainsi à huit le nombre de destinations de son 787-8, configuré pour accueillir 35 passagers en Affaires, 25 en Premium et 154 en Economie. Il s’envole déjà vers Newark et Toronto, et atterrira à Austin au Texas le 3 mars, Hyderabad en Inde le 30 mars, Chengdu en Chine le 5 mai, Philadelphie aux Etats-Unis le 5 juin, et Calgary au Canada le 5 juillet.

British Airways doit recevoir cette année 20 nouveaux avions, dont les quatre derniers 787-8 (elle en a déjà 4, et attend 22 787-9 plus douze 787-10) et cinq Airbus A380 (cinq déjà en service sur 12 commandés). Rappelons qu’elle est la deuxième compagnie au monde à mettre en service les deux avions, juste derrière China Southern Airlines.

en savoir plus : http://www.air-journal.fr/

Parlement de la honte

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Pavé de 26 cm sur 16 paru dans « The Hindu » en page toutes éditions, politique internationale, le dimanche 16 février 2014. tirage quotidien: 2 800 000 exemplaires en Anglais.

Le premier réflexe est de commenter, lancer la pierre… le deuxième est de se taire et de rêver que l’on puisse ainsi « balayer devant sa porte ».

Traduction :

Cher Monsieur politicien,

pourquoi avez-vous transformé la Maison du Parlement en Maison de la Honte?

Plus de 150 million de jeunes Indiens sont en âge de voter en ce début de 2014 pour le scrutin Lok Sabha. Ayez les réponses qu’ils attendent.

Tiens-toi comme il faut, Inde.

Les jeunes regardent attentivement.

Le scrutin « Lok Sabha » qui va élire les députés et constituer l’Assemblée Nationale Indienne aura lieu entre la mi-avril et début mai en cinq ou six phases et impliquera environ 800 millions d’électeurs.

www.thehindu.com

facebook.com/thehindu

Éthiques et toc!

Kanchipuram - Ekambareshvara Temple

Kanchipuram – Ekambareshvara Temple 

Ethique.

Intervenant devant des étudiants, la question a été posée par l’un d’entre-eux: « Qu’est-ce qui vous a frappé le plus depuis votre arrivée en Inde? ». Ce à quoi, j’ai répondu qu’ayant lu les enseignements de Ramakrishna, Vivekananda, Ramana Maharshi et d’autres, je m’étonnais que les Hindous ne tiraient pas une éthique, un art de vivre, une science du bonheur des paroles et des exemples de vie de leurs maîtres à penser. Depuis mon arrivée, force m’était de constater que nous étions à cent lieux de ces beaux principes, ne serait-ce qu’aux chapitres de l’égalité de hommes, de l’égalité des hommes et des femmes, des rapports de l’homme, avec la nature… Par ailleurs, contredisant la voie du renoncement, le consumérisme semble devenir la nouvelle religion de l’Inde.

Un seul m’a répondu : « Pourquoi l’Occident ne suit-il pas les enseignements de Jésus? »

et toc!

Chennai - église Saint Andrew

Chennai – église Saint Andrew

Kolam : le mandala éphémère au féminin pluriel

Dessins d'ombre et de lumière

Dessins d’ombre et de lumière

Qu’y-a-il de plus triste qu’un parking souterrain dans un immeuble collectif?

En cette fête de « Republic Day », loin des parades, défilés et discours officiels, les femmes de nos immeubles ont organisé un concours de Kolam. Chacune de équipes participantes s’est vue attribuer la même surface grisâtre de parking pour réaliser son oeuvre éphémère.

Le Kolam est une forme de peinture qui est tracée à même le sol à l’aide de poudre de riz, de la poudre de craie ou de roche blanche, complétées souvent de poudres de couleurs. C’est une tradition du Tamil Nadu, du Karnataka, de l’Andhra Pradesh, de la plupart des régions du Kerala et certaines parties de Goa et Maharashtra. Cet art populaire est aussi pratiqué en Indonésie, en Malaisie, en Thailande et quelques autres pays.

Un Kolam est un dessin aux traits géométriques composé de boucles tracées autours d’une base de points.

En Inde du Sud, il est largement pratiqué par les femmes. Ces dessins sont pensés apporter la prospérité au foyer. Chaque matin, dans le Tamil Nadu, des millions de Kolam son dessinés au seuil des maison ou des appartements avec de la poudre de riz blanche.

Cette oeuvre n’est pas que décorative. Dans les temps anciens, les Kolams de farine de riz arrêtaient les fourmis au seuil du logement en leur fournissant leur nourriture quotidienne. Ils invitaient, également, les oiseaux et autres petites créatures à manger, accueillant ainsi la faune domestique à partager le quotidien: une façon de célébrer la coexistence harmonieuse de tous les êtres vivants avec l’espèce humaine.

C’est un signe d’invitation à tous d’entrer dans la maison pour y recevoir le meilleur accueil. Est invitée aussi Laksmi, la déesse de la prospérité et de la richesse.

Les modèles varient à la sensibilité de chacune, mais partent tous d’une trame composée de points et se déploient en tracés géométriques fermés de manière à empêcher symboliquement les mauvais esprits de pénétrer à l’intérieur des formes, donc de pénétrer dans l’intérieur du logement.