Birmanie : la détresse des Rohingyas

Birmanie : la détresse des Rohingyas.

Les medias nous bombardent, plus ou moins innocemment, d’informations sur les misères du Monde. Ils font des choix des misères publiées en fonction de critères souvent (?) économiques : il faut plaire au lectorat, il faut faire de l’audience! La misère est un produit de consommation à manipuler avec beaucoup de prudence face à un public aux « appétits » versatiles. Nous sommes face à cette « abomination » de notre civilisation (!) qui a su transformer la misère en source de profits!

Etienne Lallement

 

le rapport 2014 de l’unicef : « chaque enfant compte »

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esukudu rapport unicef chaque enfant compte 2014Téléchargez le rapport 2014 de l’Unicef qui révèle la situation des enfants dans le monde, les disparités et les avancées. Voilà ce qu’on y apprend au sujet de l’éducation :

  • « Le taux de scolarisation dans le primaire a augmenté, même dans les pays les moins avancés : alors qu’en 1990, seulement 53 % des enfants étaient admis à l’école, le taux atteignait 81 % en 2011. »
  • « en dépit de décennies d’engagements pris et réaffirmés, environ 57 millions d’enfants en âge d’être scolarisés ne l’étaient pas en 2011, leur droit à une éducation de qualité étant ainsi bafoué. Dans le monde, seulement 64 % des garçons et 61 % des filles en âge d’être scolarisés dans le secondaire le sont effectivement, ces chiffres chutant respectivement à 36 % et 30 % dans les pays les moins avancés. »
  • La zone géographique où le taux de net de scolarisation des filles dépasse celui…

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Sur la tête des femmes

Chennai voit pousser, comme des champignons, des dizaines d’immeubles dont certains dépassent les douze étages. Paradoxalement, le nombre de grues capables de hisser des charges à plus de 30 mètres, est très limité.

Ici, ce sont les hommes et les femmes qui poussent vers le haut les immeubles, à la force de leurs bras et à la résistance de leurs têtes.

Tous les matériaux sont ainsi montés.

Ici, pas de chômage, pas d’allocation, pas de garantie… ils travaillent pour une bouchée de pain ou sont condamnés à la mendicité. Mais l’Inde avance.

L’Inde s’éveille à la sueur de ses fronts, au courage de sa population.

Eau pourquoi? Eau pour qui?

Avril 2013 – à quelques 300 ou 400 mètres de notre immeuble, la population fait la queue pour se procurer de l’eau amenée par camion et versée dans un conteneur de quartier. A ce moment, la température « à l’ombre » dépasse allègrement les 40°C. L’eau est dans une cuve métallique en plein-soleil! Il ne faut pas perdre de temps et tirer au plus vite l’élément vital.

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Au sommet de la colline où fut assassiné l’apôtre saint Thomas, le plus important lieu de pèlerinage chrétien en Inde, les passants se précipitent pour s’abreuver de l’eau qui s’échappe d’une fuite d’un camion citerne. Ici, nulle ombre. La température dépasse les 50°C.

Eau...si peu

Boire sa honte jusqu’à la lie!

Chaque jour, quelques femmes qui connaissent, au quotidien, ces problèmes vitaux viennent arroser nos pelouses pour qu’elles soient toujours bien vertes et quelques hommes s’affairent à entretenir la qualité de l’eau de nos piscines!

L’Inde malade de son sexisme envers les filles

Etienne s’interroge:

J’ai beau lire et relire les « grands textes » des cultures, des philosophies et des religions Indiennes, mais je n’y trouve que des leçons dont la sagesse et la simplicité auraient dû éclairer depuis longtemps notre Occident si imbu de ses « richesses » et si prompt à vouloir les imposer par tous les moyens… Et pourtant dans les écrits indiens, je cherche la « Femme » ou plus simplement la femme, celle du quotidien, notre alter-ego, le complément indissociable de l’homme. Le Ying-yang ne serait-il, ici, qu’une vue de l’esprit, l’élucubration d’un sage-alibi, un symbole en en trompe-l’œil?
Les mots de Christine Ayagam sont révélateur de la réalité au quotidien de la vie des femmes indiennes. Comment autant de sagesse millénaire peut-elle coexister avec tant de barbarie? Comment un pays qui porte des femmes aux plus hautes fonctions politiques, peut-il encore accepter cet état de fait?
La culture chrétienne a fait reposer sur les épaules des femmes, le « péché originel » et, sous ce prétexte, la déconsidérer et la complexer pendant des siècles. Eve a-t-elle son pendant dans la culture indienne? Quelle faute expient-elles au quotidien?

ACTU INDE

La société indienne réserve un sort particulièrement peu enviable aux femmes. Beaucoup moins nombreuses que les hommes, elles sont discriminées à la maison comme au travail. Et les avortements comme les infanticides deviennent un problème d’ampleur nationale.

Ambika descend de son 4×4 dernier cri, elle remonte ses lunettes de soleil et attrape son petit garçon joufflu de 4 ans, assis derrière avec sa grand-mère. Elle l’embrasse tendrement et l’assoit sur ses genoux pour déguster un fresh lime soda (boisson citronnée) à la terrasse du Taj Hotel à New Delhi. Avoir une fille? «Jamais!», certifie-t-elle tout en caressant les cheveux de son bébé. Pourquoi? «Mais ce serait la plonger dans un enfer dans lequel elle aurait du mal à survivre!», s’exclame-t-elle.

La famille d’Ambika habite Greater Kailash, le quartier des nouveaux riches indiens dans le sud de Delhi. Ici se côtoient médecins, avocats, enseignants d’universités, ingénieurs, tous issus des familles les…

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CONSO ET SANTÉ : Glaxo se renforce dans ses filiales indienne et nigériane

lu dans « Les Echos »

26/11 | 15:15

Une opération qui dépasse $1 md pour les deux filiales. GSK conforte sa position dans les produits sans ordonnance (Actualisé avec l’opération au Nigeria)

GlaxoSmithKline va investir plus d’un milliard de dollars (770 millions d’euros) pour se renforcer dans le capital de ses filiales de santé grand public en Inde et au Nigeria, cherchant à conforter sa présence dans les marchés émergents et dans les produits sans ordonnance.
Le leader britannique de la pharmacie a déjà annoncé plusieurs opérations de même type dans le cadre de sa stratégie visant à réduire sa dépendance à l’égard des marchés traditionnels des médicaments sous ordonnance en Europe de l’Ouest.

la suite : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/reuters-00480333-glaxo-se-renforce-dans-ses-filiales-indienne-et-nigeriane-514406.php