Les écrans aboient! Le monde bénit ses bourreaux, ses bourreurs de crânes!

L’alerte est donnée, mais la « rage » nous gangrène !

Un modeste champignon peut tuer le plus majestueux des arbres de la forêt! Les champignons sont déjà dans nos têtes: il en faut peu pour nous coloniser, si ce n’est déjà fait!

Les meilleurs hommes politiques, ceux qui ont les réponses à tout, ceux qui ont les recettes pour sauver le monde, se sont improvisés « journalistes ».

Les meilleurs généraux capables – de toute évidence selon leurs propos – de gagner des guerres sont devenus des » journalistes » spécialisés dans « l’art de la guerre! ». N’est pas Sun Tzu qui veut!

Ces folliculaires planqués confortablement derrière nos écrans, que font-ils? Ils palabrent, palabrent, palabrent, s’affrontent ou se courtisent des heures durant…

« Blabla… » dit l’un avec beaucoup d’assurance, l’assurance de celui qui sait comme personne…

« Blabla… » dit un autre en fronçant des sourcils et corrigeant l’assurance du premier.

Entre les deux, Madame et Monsieur Loyal (!) – peut-être la seule ou le seul « vrai journaliste »(?) – s’agitent et distribuent les rôles, peinant souvent à faire parler les uns ou plus difficilement et plus souvent encore faire taire les autres! Mais, emportés par les discours des fauves qu’ils devraient dompter, ils se mettent à proclamer leurs propres « vérités ». Le « média » se suicide au profit de « l’idéologie ». Les « influenceurs » sont aussi là et ce sont les plus dangereux.

« Viens voir les comédiens, voir les musiciens[…]
Voir les magiciens, qui arrivent,[…]Et derrière eux comme un cortège en folie

Ils drainent tout le pays
, les comédiens[…] »

Charles Aznavour

« Ils drainent tout le pays… ».

Ces comédiens de plateaux s’agitent pour nous secouer d’émotions, nous gaver d’artifices et alternativement, pour nous effrayer ou nous rassurer, et créer de la dépendance à leurs grimaces! Désormais, qui peut accorder sa confiance et à qui?

Personnellement, j’ai multiplié les sources d’informations. D’un média à l’autres « s’organisent » des combats du tout et son contraire. Cette gabegie me rend la réalité (?) inaudible. Ma main tremble quand je glisse mon bulletin dans l’urne où sèchent les cendres de la démocratie. La dégradation de l’éducation ne fera qu’aggraver la situation pour nos enfants. Le désintérêt pour la politique ira grandissant, laissant les coudées franches « aux prédateurs ».

L’humanité « occidental » s’évertue à tuer ses dieux pour installer le diable et réclame de plus en plus « d’opium »: les dealers sont à l’œuvre à nos portes!

Garantie sans IA – Etienne Lallement – le avril le 4 avril 2026.

D’Ormesson, Hallyday….

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Angoisse et goutte d’huile !

Que de bruit. La mort fait du bruit ou plutôt le cause.
Dans l’espace de vingt-quatre heures deux hommes cessent de vivre et la vie de beaucoup est bouleversée. Chacun s’exprime, en folliculaire se transforme, pour parler d’êtres qu’il n’a pas connus. En effet, il n’en connait que des images fabriquées dans les chaudrons bouillonnants des médias et jamais tamisées, à quelque niveau que ce soit, d’un quelconque esprit critique. De quelconques propositions divergentes pour ajuster son jugement.

Et même : dans les gardes rapprochées, ami ou ennemi peuvent-il, déjà, être objectifs ?

Mais en fait, le fidèle-adorateur ou l’iconoclaste ne recherche pas la pluralité des opinions. Il lui est servi le film de son rêve, le voile de ses illusions, et il refuse toute atteinte au scénario.

En fait, l’humain fabrique ce qu’il veut croire et s’y accroche comme un naufragé au radeau de la Méduse. Là est le frêle esquif de sa survie, de son espoir. L’être a besoin de certitudes comme autant d’étais à la charpente de ses fragiles convictions. Et gare à celui qui sèmera le doute et l’angoisse.

Il dresse, pour ses besoins, sa vie durant, des autels à des idoles qu’il a lui-même engendrées. Combien de croyants religieux de tout courant, d’incrédules, combien d’anticléricaux, combien d’athées sincères sont devenus « idolâtres » en contradiction de leurs propres affirmations ou négations.

A ces idoles, l’humain transfère son ego. Il vit par procuration. Il cultive son opium. Il rêve sa vie. La vie dont il ne sait pas tirer la quintessence. Personne ne lui a jamais appris, car il fallait faire bien d’autres choses de sa vie.

« Jean d’Ormesson possédait le talent et l’esprit qui me faisait défaut. » n’avoue pas l’un.

« Johnny Hallyday menait la vie de paillettes dont je rêvais et rêve encore. » avoue l’autre des étoiles plein les yeux.

Chacun est dans l’erreur, dans l’erreur commune, de croire que « certains » sont plus indispensables que d’autres.

Le plus humble d’entre nous a une responsabilité majeure dans l’existence, un rôle à « accomplir », une mission à « jouer » tout aussi importante que ceux qui crèvent l’écran. Personne ne nous en persuade. Tous sont dans le doute et la culpabilité refoulée. Convaincre serait humilier.

De temps en temps, une serrure a besoin pour bien fonctionner d’une simple et minuscule goutte d’huile. Sans huile, l’oxydation s’installe et bientôt l’huis le plus lourd est condamné. Qui se soucis de l’huile en regardant la porte s’ouvrir et se fermer.

Sachons, humblement mais fièrement, être des gouttes d’huiles pour permettre l’ouverture en grand et sans grincement des portes dans la vie. Invisibles mais indispensables. Sachons être mille choses encore…

Mais sachons « ETRE ».

Et comme disait Monsieur de La Fontaine trop vite écarté de notre éducation :

« Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde : 
On a souvent besoin d’un plus petit que soi.
 »

 

…et s’il me faut être goutte d’huile, que je sois efficace dans ma mission : une huile essentielle.

Et que, grâce à nous, s’ouvrent les portes !

Etienne Lallement

8 décembre 2017

 

 

 

l’Inde lance une mission à bas-coût vers Mars

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NEW DELHI

Par AFP, publié le 03/11/2013 à 08:33, mis à jour à 08:36

New Delhi – L’Inde a lancé dimanche le compte à rebours de son plus ambitieux projet spatial avec le départ pour Mars, prévu mardi, d’une sonde développée en quelque mois pour une poignée de dollars.

Planète Mars: l'Inde lance une mission "low cost"
L’Inde a lancé dimanche le compte à rebours de son plus ambitieux projet spatial avec le départ pour Mars, prévu mardi, d’une sonde développée en quelque mois pour une poignée de dollars.

Après l’échec en 2011 de la première mission martienne de la Chine, sa grande rivale, l’Inde ambitionne d’écrire l’histoire de l’exploration interplanétaire en devenant le premier pays d’Asie à atteindre la planète rouge, à plus de 200 millions de km de la Terre.

Un satellite de 1,3 tonne, le Mars Orbiter, doit être lancé à l’aide d’une fusée de 350 tonnes depuis la base de Sriharikota, dans le golfe du Bengale, à environ 80 kilomètres au nord-est de Chennai (Madras).

Le lancement aura lieu mardi à 14h38.

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