Renault et Nissan introduisent une troisième équipe à Chennai pour faire face au succès de la Kwid – CCFA : Comité des Constructeurs Français d’Automobiles

Source : Renault et Nissan introduisent une troisième équipe à Chennai pour faire face au succès de la Kwid – CCFA : Comité des Constructeurs Français d’Automobiles

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« Les Echos »: Un incendie ravage un entrepôt Renault-Nissan en Inde

Renault enregistre la plus forte progression des ventes de véhicules en Indes: il faut dire qu'elle partait de très bas.

Renault enregistre la plus forte progression des ventes de véhicules en Indes: il faut dire qu’elle partait de très bas.

9/05 | 20:37

Un entrepôt fournissant des pièces détachées à l’usine indienne de Renault-Nissan a été pratiquement rasé par un incendie jeudi, a déclaré une porte-parole de Nissan. (Il s’agit de Faurecia)

L’entrepôt, géré par la société japonaise Yusen Logistics , abritait des pièces détachées et des accessoires destinés au site d’une capacité annuelle de 400.000 voitures, situé non loin de Chennai, sur la côte sud-est de l’Inde….

plus sur  http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/reuters-00520303-un-incendie-ravage-un-entrepot-renault-nissan-en-inde-565208.php

Pourquoi nous sommes à Chennai?

La société Maerk-line, le premier transporteur mondial par conteneurs, a décidé de réunir sa logistique en un seul pays. Ainsi, plusieurs centaines de collaborateurs des 5 Continents ont été rassemblés en Inde et répartis sur 3 pôles: Mumbay (ex Bombay), Pune et Chennai (ex Madras).

Pour la compagnie, les avantages ne sont pas négligeables. Désormais, tous les services sont sous une même direction, dans un même fuseau horaire. Les responsabilités ne sont plus diluées, mais concentrées en moins de personnels. Ici l’on travaille 45 heures par semaines sans rechigner, mais il faut le dire dans un rythme anglo-saxon, histoire oblige. La masse salariale, à responsabilité égale est divisée par quatre. Internet et les nouveaux vecteurs de communication sont passés par là est désormais une partie très importante du travail peut s’effectuer à (très) longues distances et seuls les commerciaux resteront, à terme, au contact direct avec la clientèle.L’Inde est la puissance émergente qui offre le plus de liberté aux entreprises et celle-ci ne s’en privent pas. Pas plus tard qu’hier, on me donnait le chiffre de 85 entreprises françaises implantées à Chennai. Selon l’économiste John-Kenneth Galbraith, « l’Inde est une anarchie qui fonctionne » (Le Routard).

J’aurai l’occasion de revenir sur les facettes sociales, religieuses et économiques de l’Inde, pays en plein choc interne de civilisations où le Moyen-âge affronte au quotidien un XXIéme siècle qui s’occidentalise un peu plus chaque jour.

La victoire par KO de l’un ou de l’autre condamnerait l’Inde à brève échéance. L’économie tirera l’Inde de la misère. La spiritualité l’épargnera du chaos matérialiste.

à suivre…

OMR

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Les vingt premiers jours, nous avons résidé à l’hôtel « Fortune », le temps de trouver un appartement, l’équiper et le meubler. Notre logement provisoire n’est qu’à quatre kilomètres, à peine, de Maersk Gobal Services, l’entreprise de Béa.

Dès son premier jour de travail, je décide d’aller la rejoindre à pieds. Pour cela, il suffit d’emprunter une seule route. Mais quelle route! La Rajiv Gandhi Salai, plus connue sous les initiales « OMR » pour Old Mahabalipuram Road. Il y a 6 ans, lors de son premier séjours ici, Béatrice avait pu constater une route non carrossée, défoncée dont les bas côtés voyaient germer quelques rares immeubles modernes. Les tentacules du Chennai de 2013 ont désormais une emprise totale sur le paysage.

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OMR est une route rapide à deux voies. Séparé d’un muret central et de deux murets latéraux, cette « Express Way » est péniblement limitée en vitesse par des panneaux affichant « 40 ». A quarante miles à l’heure, la limite est déjà dépassée, mais il faut se rendre à l’évidence, ce sont des kilomètres heure. Ici, système métriques et mesures anglaises cohabitent et l’on passe de l’un à l’autre. Il y a peu, mon ami Marc voulant acheter un étendoir à linge, s’est entendu expliquer qu’il disposait de quinze mètres de corde sur un appareil de trois pieds de haut.

Le peuple de la voie.

 

Mais pour ce premier jour, plus que la circulation tonitruante et klaxonnante, c’est le peuple de la rue qui retient mon attention.Toutes les femmes se parent de tenues traditionnelles qui fleurissent de leurs couleurs chatoyantes la terne chaussée poussiéreuse. L’homme, pour sa part, a adopté une tenue occidentale, chemise claire et pantalon sombre. Quelques anciens s’accrochent encore à des tenues millénaires. Beaucoup vont pieds-nus.    Par respect des coutumes, la femme s’éclaire de tenues traditionnelles. L’homme rêve d’Occident en adoptant l’uniforme terne des pays encore riches. D’ailleurs, les entreprises les y encouragent en imposant cet habit monotone.

Cette voie mérite, ô combien, le titre d' »artère ». Il s’y insuffle et s’y coule en direction du coeur de ville, un peuple à la peau sombre pour enrichir de vitalité cette mégapole de bientôt dix millions d’habitants.

La voie.

OMR est une deux fois trois, voire deux fois quatre voies. C’est selon. Selon l’endroit, enserrées de murs de béton qui devraient endiguer une marée mécanique où s’agitent, s’agglutinent ou se dispersent des milliers de deux, trois ou quatre roues. Motos, autos, camions, autobus et les fameux rickshaws, poux jaunes de la route qui peuvent vous emmener partout, même à contresens de la circulation. Dans tous les sens, quelques bovidés broutent le macadam ou tirent d’antiques charrettes. Dans les murs de bétons, quelques échancrures permettent de faire demi tour, de changer de voie, de repartir à sens ou contresens sur des latérales mi-routes, mi trottoirs où règne ou folle anarchie. Un trottoir ou se meut, plus ou moins vite, tout ce qui peut se mouvoir, vivant ou mécanique. Cette troisième voie se pare parfois de pavés auto-bloquants devant des immeubles récent ou explose en parcours du combattant, terrain défoncé rempli d’obstacles divers où se tordent les chevilles et où baillent par dizaines les gueules des égouts sans couvercle qui pourraient nous engloutir à chaque pas dans un cloaque deux ou trois mètres plus bas, si l’on n’y prend pas garde.

Désormais, cette voie est désormais la nôtre: c’est sur sa rive que nous habiterons deux ou trois ans.

INDE : un VIE à Chennai – FIEV

Communiqué de la FÉDÉRATION DES INDUSTRIES DES EQUIPEMENTS POUR VEHICULES

Dans cette période de « crise de l’automobile » dans notre pays, voici un opportunité qui devrait intéresser plus d’un futur cadre de notre industrie! Jeunes ambitieux à vos CV!

INDE : un VIE à Chennai

Date de publication : 10 janvier 2013

La FIM nous informe de la mise en place à Chennai en Inde d’un VIE à temps partagé entre équipementiers de l’automobile et/ou fournisseurs d’équipements de production.

Cette initiative peut représenter une opportunité compte tenu de l’expérience et des compétences de ce VIE qui connait déjà bien le secteur automobile et de sa situation à Chennai.

Vous trouverez ci-après toutes les informations nécessaires et vous pouvez prendre contact de notre part auprès de : Anne de la Salle – Chef de service VIE & International – FIM – adelasalle@fimeca.org – Tel.            01 47 17 60 58

INDE : un VIE à Chennai – FIEV.

Economie: Jet Airways se recentre sur quatre destinations au départ de Bruxelles Zaventem

jet-airways-reproPUBLIÉ LE 29/11/2012 – Par La Voix Du Nord

| TRANSPORT AÉRIEN |La crise et la dévaluation de la roupie auront eu raison de deux des lignes opérées depuis l’aéroport de Bruxelles Zaventem par la compagnie Jet Airways. Ainsi, les vols directs vers Chennai (anciennement Madras) et New York JFK, ouverts en 2007 lors de l’arrivée de la compagnie privée indienne à Bruxelles, ont été supprimés le mois dernier.

«Avec la situation économique difficile, nous avons préféré nous recentrer sur nos quatre autres lignes», souligne Amélia Alves, directeur des ventes loisirs. Jet Airways continuera donc à desservir chaque jour Mumbai (Bombay), New Delhi, Toronto et Newark (plus ancien aéroport de New York).

«La clientèle de la région est importante pour nous car nos départs directs de Bruxelles, c’est-à-dire sans préacheminement en train ou en avion de Paris, Lyon, Marseille ou Toulouse,  représentent 28 % de nos ventes France. Et là-dessus, un tiers des ventes se fait dans le Nord», précise Amélia Alvès.

Jet Airways, qui dessert 52 destinations en Inde, avec de nombreuses connexions au départ de Mumbai et New Delhi, se positionne plus que jamais comme une compagnie haut de gamme. Repas supervisés par un chef doublement étoilé, sièges ergonomiques, classe affaire Première revue (avec notamment un vrai lit et un système de massage !) et même huit suites privatives, le confort des passagers se veut particulièrement soigné.

A.T.

En agence de voyages et sur www.jetairways.com